mercredi 15 octobre 2008

Keeping promises – starting this one in English


I'm still in that place where I left Belgium in love with a girl who didn't feel the same about me. Congratulated myself about my decision to go traveling (which by the way I made before I starting worrying about things not working out between us). Woke up this morning all sorry about myself stuck in this four beds dormitory and surprisingly, listening to « goodbye my lover » from James Blunt didn't help cheering me up. Christophe, you were right: this is the saddest song ever!!!

After a funny chat at breakfast time and a heartwarming review of my emails, I went to visit maybe the worst museum in Buenos Aires (I can tell, I think I did them all by now!!) but also a very nice one with collections of ancient toys and also incredible pictures made of old views of the city reworked to add more recent architectural elements. Stunning!


Apart of that, I had a date today evening to go and listen to tango with, but she postponed to tomorrow whilst I started to think about leaving Big City for a quieter place. What would you do? Well, of course I'm staying another 2 days...


P.S.: Your opinion is important to us. I order to better our blog service, we will gladly accept and take very seriously any comment you may have on its content.

Hahaha (well, that's the French version of laughing in comics, not even sure if it's the same in English. Do you know we say « aïe » where you say « ouch » and « miam » where you since « yummy » (except for Jane who reminded me on facebook that they can say both ;-)



Bon, rebelotte en français alors? Naaaan, je déteste me répéter. En plus, je l'ai un peu fait exprès, ça m'arrange à mort. Suivra qui voudra, pourra ou saura (an belge).

Alors, au programme ce matin, lecture de mes emails. Merci, merci, merci : vos lettres et commentaires me font un énorme plaisir!!!


Puis, rires et pasta de dulce de leche au déjeuner avec Emeline la tournaisienne qui semble vivre dans les années 50', la française Marie fraîchement débarquée de Québec où elle goûtait pleinement au quotidien l'amertume de la pire gastronomie au monde (selon elle en tout cas; elle doit pas connaître la Poutine, hein Dav'?), et moi qui m'arrange systématiquement pour visiter les lieux touritiques la veille de leur jour de gratuité.

Je peste secrètement quand Emeline mentionne son rendez-vous cet aprèm avec un certain Pablo, alors que Monika m'a écrit pour reporter notre concert de tango à demain. Dire que je commençais à songer sérieusement à lever le camp.


J'ignore si je transpire le désespoir, mais ces deux derniers jours, des maquerelles et autres rabatteurs se jettent sur moi jusque dans des rues commerçantes très fréquentées, me tendant des bristols indiquant le numéro de téléphone de leurs protégées assorti d'une photo très suggestive. Et alors que la déprime s'empare de moi, j'ai la chanson de la compagnie créole qui me vient en tête: « c'est bon pour le moral... ». Dur. Non, franchement, merci pour vos emails!


Voilà voilà, j'étais parti en me demandant si j'allais prendre le temps de mettre ce blog à jour, et là, je suis à deux doigts de vous raconter mon enfance. M'enfin, comme la plupart d'entre vous sont déjà au courant...

Au chapitre des curiosités locales, puisque j'en suis réduit à ça pour m'occuper, les Porteños (habitants de Buenos Aires, aucun d'entre eux jusqu'ici n'a pu m'expliquer pourquoi ils s'appellent ainsi) adorent utiliser la fonction dictaphone de leur GSM, et ça fait très classe de parler en rue en tenant son téléphone à l'envers, bien en évidence. Devrait faire pareil avec mon ipod pour faire couleur locale...

Quand on prend le métro, la plupart du temps, c'est gratuit. La raison? Accrochez-vous: avec l'inflation, les pièces de monnaie se font rares (il faut soit l'accepter comme un fait, soit être plus intelligent que moi qui n'ai pas encore trop compris pourquoi, cela dit encore une fois, personne n'a pu me donner de raisons tangibles) plus aucun commerçant n'a de change, donc de client. La compagnie de métro opère un trafic ignoble qui consiste à revendre la monnaie aux commerçants ainsi paralysés à 103 contre 100. La magouille ne doit profiter qu'à certains pontes de la compagnie puisque dans le même temps, elle perd quotidiennement des rentrées invraisemblables avec tout les voyageurs qui vaquent à leurs occupations à l'oeil. il y a quelque chose de pourri au royaume d'Argentine...

Cela dit, les rares fois où j'ai eu la chance de pouvoir m'acquitter de mon droit de passage à 0.90 pesos (environ 22 Euro cents), la billetterie à qui j'ai remis un peso sonnant et trébuchant m'a rendu... un bonbon! « no moneda », qu'y disent.

En attendant, c'était un bonbon à l'anis et j'aime pô l'anis. Mais qu'est-ce que j'ai à râler tout le temps??



Sinon, je crois que j'ai digéré tout ce que la ville offre comme musées, il me reste le zoo, ou un match de polo. Cruel dilemme.

Après, il me reste aussi à planifier le reste de mon voyage et à continuer mon livre. Puis à arrêter d'essayer de tout planifier. Ca y est, je recommence à me prendre la tête.



3 commentaires:

Anonyme a dit…

Sans hésiter, je te conseille le match de polo...juste pour savoir si après le match, on peut vraiment aller sur le terrain pour remettre en place les mottes ou si tout ça n'est qu'un einième mensonge dans Pretty Woman...

Juste histoire de...

Bonne et belle aventure, courage :)

Kristell

Anonyme a dit…

James Blunt, "Goodbye My Lover"

Did I disappoint you or let you down?
Should I be feeling guilty or let the judges frown?
'Cause I saw the end before we'd begun,
Yes I saw you were blinded and I knew I had won.
So I took what's mine by eternal right.
Took your soul out into the night.
It may be over but it won't stop there,
I am here for you if you'd only care.
You touched my heart you touched my soul.
You changed my life and all my goals.
And love is blind and that I knew when,
My heart was blinded by you.
I've kissed your lips and held your head.
Shared your dreams and shared your bed.
I know you well, I know your smell.
I've been addicted to you.

[Refrain] :
Goodbye my lover.
Goodbye my friend.
You have been the one.
You have been the one for me.
Goodbye my lover.
Goodbye my friend.
You have been the one.
You have been the one for me.

I am a dreamer but when I wake,
You can't break my spirit - it's my dreams you take.
And as you move on, remember me,
Remember us and all we used to be
I've seen you cry, I've seen you smile.
I've watched you sleeping for a while.
I'd be the father of your child.
I'd spend a lifetime with you.
I know your fears and you know mine.
We've had our doubts but now we're fine,
And I love you, I swear that's true.
I cannot live without you.

[Refrain]

And I still hold your hand in mine.
In mine when I'm asleep.
And I will bear my soul in time,
When I'm kneeling at your feet.
Goodbye my lover.
Goodbye my friend.
You have been the one.
You have been the one for me.
Goodbye my lover.
Goodbye my friend.
You have been the one.
You have been the one for me.
I'm so hollow, baby, I'm so hollow.
I'm so, I'm so, I'm so hollow.

Anonyme a dit…

on appelle les habitants de Buenos Aires los porteños (hijos del puerto) parce qu'ils habitent le plus grand port de l'Argentine et qu'ils sont les déscendants des émigrants arrivés en bateau :-)